Coupe de France Olympique Lyonnais 1-0 Fc Metz !!! Merci Benzemaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Coupe de France Olympique Lyonnais 1-0 Fc Metz !!! Merci Benzemaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
En battant Metz sur la plus petite des marges (1 - 0), l'OL a gravi bien plus qu'une marche ; il a franchi bien plus qu'un tour de coupe de France, conquis bien plus qu'un succès contre le dernier du championnat : il s'est hissé en demi-finales de la Coupe de France pour la première fois depuis 1998, la seconde depuis sa finale perdue contre Marseille en 1976. C'est donc un « petit » événement entre Rhône et Saône, une performance rare que n'atténue en rien le statut de bonnet d'âne de la Ligue 1 du FC Metz. Car la quatrième victime de l'OL dans la compétition a chèrement vendu sa peau, évoluant loin des profondeurs dans lesquelles il a dilué son jeu cette saison. Volontaire et accrocheur, il a grandement compliqué la tâche des Rhodaniens, laissant planer jusqu'au coup de sifflet final l'ombre, sinon d'une élimination, tout du moins d'une prolongation.

Car la copie rendue par les Olympiens fut loin d'être parfaite, notamment dans la gestion du match et de ses temps faibles ; le contrecoup de la claque administrée par Rennes trois jours plus tôt s'est parfois fait sentir, comme au début de la seconde période lorsque les Lyonnais s'arc-boutèrent sur leur but, incapables de repousser les assauts messins. Par bonheur pour eux, ni Pjanic (48e), ni Agouazi (50e), ni Gueye (53e et 56e), pourtant en bonne position, n'attrapèrent le cadre. Les joueurs d'Alain Perrin doivent également leur salut à la somptueuse parade d'une main gauche ferme et déterminée de Grégory Coupet pour écarter le tir de Gygax (80e).

Avec Crosas, préféré à Bodmer dans l'entrejeu, et un trio offensif Benzema – Fred – Keita, l'OL avait pourtant tout fait, en début de match, pour ne pas revivre le même scénario que contre Rennes samedi dernier. Car s'ils durent attendre la 38e minute avant d'ouvrir le score, les hommes d'Alain Perrin s'étaient auparavant démenés pour se mettre à l'abri. Un peu plus inspirés, et sans un excellent Christophe Marichez, ils auraient pu faire la différence en première période. Mais il manqua quelques centimètres à Fred pour reprendre le centre tendu de Keita (4e), les tentatives de Benzema n'attrapèrent pas le cadre (16e et 32e), et le portier lorrain stoppa les frappes de Juninho (10e et 19e) et Keita (20e et 22e).

Comme face à Créteil et Sochaux, Karim Benzema débloqua la situation. Au c½ur de la surface messine, et d'une période de « moins-bien » lyonnaise, il temporisa, attendant que s'ouvre devant lui le chemin du but, avant d'ajuster Marichez du plat du pied (38e). Son 6e but cette année en coupe de France, son 28e de la saison avec l'OL, le premier de sa carrière en compétition nationale devant le virage nord.

Dans leur dos, les Lyonnais laissaient souvent trop d'espaces aux attaquants lorrains mais les frappes de Gueye et Pjanic rasèrent les montants de Grégory Coupet (15e et 21e). Ce dernier capta ensuite le tir de Barbosa (35e) puis vit Cris empêcher Bassong de filer au but (36e). Juste avant la pause, Keita aurait pu doubler la mise mais trouva le petit filet (42e).

Au retour des vestiaires, le match devenait un peu fou. Après avoir, dans un premier temps, abandonné la maitrise du jeu à leurs hôtes , les Lyonnais cherchèrent, sans réussite, le KO. Au terme d'un slalom dans la surface messine, Benzema contraignit Marichez à une claquette (59e). Celui-ci repoussa ensuite sur Squillaci la frappe puissante de Källström mais le défenseur lyonnais, aux six mètres, n'ajusta pas (58e). L'ultime rempart lorrain s'empara de la frappe trop écrasée de Keita (62e) puis mit en échec Juninho (79e). Gerland frissonnait depuis un bon moment déjà lorsque le tir de Barbosa vint lécher le poteau droit de Coupet (87e). En face, Cris envoya son coup de tête sur la transversale de Marichez (83e).

L'aventure continue pour l??OL. A un niveau jamais atteint depuis une décennie. Les Lyonnais ont, ce soir, refermé une parenthèse de 10 ans. Reste à écrire une nouvelle page d'histoire.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 05:07

Olympique Lyonnais 1-1 Rennes... Merci a Cris...Mais a 4 points de Bordeaux...La course au titre n'est pas fini...

Olympique Lyonnais 1-1 Rennes... Merci a Cris...Mais a 4 points de Bordeaux...La course au titre n'est pas fini...
Dans la course au titre, l'OL, au volant de la L1, a une nouvelle fois été ralenti, contre Rennes. Après Niang et Cissé au Vélodrome la semaine dernière, c'est M'Bia qui déjouait ce coup-ci les projets olympiens de la tête, sur un ultime coup de pied arrêté dans les arrêts de jeu.

Pourtant, la venue de Rennes était une bien belle occasion pour les Gônes de reprendre le chemin du septième titre, pied au plancher, à la veille de la rencontre Bordeaux – Caen. Mais avec ce partage des points, les hommes d'Alain Perrin devront aller en récupérer à l'extérieur, à Strasbourg notamment, lors de la prochaine journée de championnat, ce qui ne sera pas une mince affaire. En attendant, regardons dans le rétro voire si les Girondins franchissent la barrière de sécurité dimanche soir.

Les partenaires de Sylvain Wiltord - titulaire dans une enceinte qu'il connait sur le bout des doigts - peuvaient pousser un ouf de soulagement au coup de sifflet final d'un match nul aux allures de victoire bretonne. Une rencontre qui leur permet de retrouver un capital confiance en arrachant le point au sextuple champion de France, à quelques journées du dénouement final.
La délivrance arrivait au terme d'une fin de rencontre maîtrisé par le Stade Rennais. L'OL gagnait de moins en moins de duels et avait d'autant plus de mal à aller vers l'avant. L'entrée de Pagis à la place de Nino Wiltord, ovationné par Gerland, aura amené un bol d'air frais à l'équipe coachée par Guy Lacombe. Et alors que l'OL ne se mettait pas à l'abri, les Bretons montaient en puissance après une première mi-temps trop timorée pour inquiéter Greg Coupet.

Très peu rythmées, les 45 premières minutes ont vu toutes les occasions provenir exclusivement des coups de pieds arrêtés. Dans cet exercice, Juninho se chargeait donc d'animer les débats et d'apporter le danger dans la surface adverse. Les yeux étaient donc tous rivés sur l'artificier Lyonnais au quart d'heure de jeu, pour la première occasion lyonnaise. Cris fêtait alors son retour dans le groupe en venant catapulter le cuir dans les filets de Luzi à la réception d'un coup de pied de coin de « Juni ». Nino tentait de riposter d'une frappe aux 20 mètres, sans cadrer avant de voir une de ses frappes contré par Govou (23').
Thomert, s'exerçant sur la spécialité de « Juni », obligeait Coupet à s'allonger afin d'aller chercher le cuir dans son petit coin droit (31'). Cris n'était pas loin du doublé à la réception d'un nouveau coup de pied arrêté du technicien lyonnais mais sa frappe échouait sur Lusi (37'). Un missile de Kim Källström, à la retombé d'un nouveau coup franc trouvait également les gants du portier Rennais. Mr Duhamel renvoyait les équipes aux vestiaires quelques temps après que la semelle de Juninho ne soit piétinée par Dembelé.

La seconde période démarrait sur une frappe de Karim Benzema – de retour de convalescence - sur la barre. Thomert répondait illico et trouvait Grégory Coupet sur son chemin. De nouveau Juninho, dans son exercice préféré, voyait Luzi se débarrasser tant bien que mal du ballon (61'). L'heure des changements était arrivée. Ben Arfa succédait à Fred (63') puis Pagis et Ekoko à Wiltord et Sorlin. La première occasion franche de l'ex-marseillais, à la 84ème minute de jeu, faisait office d'avertissement. L'arrière garde lyonnaise le repoussait dans les tribunes mais de toute évidence, le danger se faisait de plus en plus présent devant le but de Coupet. 13 tirs avaient été recensés côté bretons lorsque Mr Duhamel regardait son chronomètre franchir les 90 minutes. « Beaucoup trop ! » selon les propos de Christophe Galtier en fin de rencontre. Le 14ème tir, à la 93ème minute, faisait malheureusement mouche.

# Posté le dimanche 13 avril 2008 14:16

Olympique de Marseille 3-1 Olympique Lyonnais... Dommage...

Olympique de Marseille 3-1 Olympique Lyonnais... Dommage...
Un doublé de Niang et un but de Cissé ont permis au Phocéen de l'emporter au stade Vélodrôme. L'OM prend cette saison 6 points à l'OL et pointe désormais à 3 unités de Nancy. Les Gones devancent toujours Bordeaux, 6 longueurs plus haut.

Face à une vague Azuréenne toujours en chasse pour la troisième place, l'entame de match des Lyonnais reste regrettable. Trop timorés, trop approximatifs dans une rencontre engagée (trop?), dure, avec bleus et blessures. Nuageux même dans ce Vél, dans cette douce température où les coups pleuvaient.
Toulalan et Fred en payaient les pots cassés. Le Doc Amprino n'avait pas le temps de se refroidir et intervenait successivement à la 6ème et 22ème minute de jeu... accompagné de la civière. Kim Källström et Hatem Ben Arfa prenaient part à la rencontre. Quant à Alain Perrin, il voyait sa marge de man½uvre se réduire considérablement et se retrouvait- en l'absence de Karim Benzema, toujours en convalescence - sans buteur.
Naturellement, malgré les quelques avertissements (Cana et Cheyrou), les Azuréens en profitaient. Mahamadou Niang, devancé par Sébastien Squillaci (11') et Samir Nasri, qui ne parvenait pas à redresser le cuir devant le but vide (14'), ne permettaient pas aux Minots de se mettre à l'abri... Alors que l'OL pensait avoir laissé passer l'orage, Cissé, bien servit par Samir Nasri, filait un grand coup de froid aux Gones d'un enchaînement armorti-frappe aussi rapide qu'efficace (26' ; 1-0). Coup de tonnerre pour les Lyonnais lorsqu'une poignée de seconde plus tard, Niang ajustait Greg Coupet à bout portant sur un ballon de Cissé (28' ; 2-0).

Côté Mandanda, seul Juninho parvenait s'approcher du but... sur coups franc (35'; 37'). Sidney Govou avait bien tenté d'y apporter son grain de sel mais il fut trop court pour reprendre de la tête le centre de Fabio Grosso (42').
Avant de retrouver les vestiaires, une erreur de Lorik Cana apparaissait comme une éclaircie au dessus de la tête des Lyonnais. Sur un nouveau coup de patte de Juninho la tête du capitaine phocéen, pressé par Jean-Alain Boumsong, plaçait le cuir hors de porté de Steve Mandanda (45' ; 2-1). Quant à celle de Bodmer sur corner, juste avant le coup de sifflet, elle, manquait de punch pour recoller au score (46').

La seconde période reprenait sur les mêmes bases que la première. Kanga Akalé tombait sur Greg Coupet et Hatem Ben Arfa sur Steve Mandanda à l'issu d'un superbe une-deux avec Juninho (47'). Le festival de fautes signé Laurent Bonnart sur Jean-Alain Boumsong, puis sur Hatem Ben Arfa, finissait par lui couter un petit carton jaune (49').
L'équipe olympienne, par ses exploits individuels ou collectifs, à tours de rôle, n'étaient pas parvenu à recoller au score. L'affaire se compliquait d'autant plus lorsque Mahamadou Niang, qui avait attendu 53 minutes pour confirmer son retour en forme, donnait de l'air aux siens sur un corner de Benoît Cheyrou. Sa reprise de la tête venait se nicher dans le petit filet de Coupet et rapprochait son équipe de Nancy (53'). Quant aux Gones, ils voyaient leurs points repoussé par les gants de Steve Mandanda. De la frappe de Kim Källström (58') à l'infiltration de Sidney Govou dans la surface (88') ; en passant par le tir de Bodmer et la reprise à bout portant de Keita (63') : les « rouge et bleu » auront vu toutes leurs tentatives échouer sur le portier marseillais.

Les belles percées de Ben Arfa ou les coups de pattes de Juninho n'auront pu empêcher la première défaite des Gones au Vélodrôme depuis 1997.
Les Girondins, vainqueurs la veille à Rennes reviennent à 6 longueurs des Lyonnais. Le matelas est toujours honorable et pourrait être conforté dès le week-end prochain où les lyonnais retrouveront Gerland après 2 déplacements consécutifs.

# Posté le mardi 08 avril 2008 04:53

Valenciennes 1-2 OL !!! Merci a Keita et Govou ...

Valenciennes 1-2 OL !!! Merci a Keita et Govou ...
C'est tout un symbole : l'OL a réussi là où Bordeaux avait échoué une semaine auparavant. En huit jours, les Valenciennois d'Antoine Kombouaré ont pu tester, avec des réussites opposées, les deux prétendants au titre de champion de France. Verdict : une victoire face aux Garonnais (3 – 1) et un revers contre les Rhodaniens (1 – 2). Grâce à ce succès, l'OL a ramené 3 points de son voyage dans le Nord, d'où Bordeaux était rentré bredouille. Cet enchainement de fortunes diverses n'explique pas à lui seul les 9 points d'écart qui séparent l'OL de son dauphin bordelais mais il reflète fidèlement l'actuelle hiérarchie de la Ligue 1 : l'OL a géré là où Bordeaux a sombré.

Donnant satisfaction à Alain Perrin qui souligne depuis plusieurs semaines que le titre se gagnera à l'extérieur, les coéquipiers de Juninho foncent tambour battant vers le titre : ils restent sur 3 victoires consécutives en Ligue 1 loin de Gerland, au c½ur d'une série de 6 succès de rang. Forcément, à ce rythme, l'écart avec les poursuivants croit à vue d'½il. Le succès acquis dans le Nord ne semblait pourtant pas le plus aisé à obtenir. Au-delà de l'inquiétant tableau de chasse de Valenciennes à Nungesser (Marseille et Bordeaux sont ainsi tombés dans le Nord cette saison), les Lyonnais devaient en effet se passer pour la première fois de la saison en L1 de leur meilleur buteur Karim Benzema, blessé au genou. En l'absence de ce dernier, à charge pour Fred de prolonger sa belle passe. Tout commença mal pour le Brésilien qui se vit étrangement refuser un but de la tête (5e). Ce n'était que partie remise pour les Olympiens, Kader Keita reprenant victorieusement le centre de François Clerc (0 – 1, 8e). Après l'ouverture du score, et malgré l'expulsion d'Antoine Kambouaré, le bloc valenciennois remonta et les Lyonnais éprouvèrent plus de difficultés à ressortir le ballon et à répondre au défi physique. Cris empêcha Savidan de filer au but (20e). Et, comme souvent cette saison, ils cédèrent sur coups de pied arrêtés. Une première fois, sur corner, la tête de Savidan rasa le poteau de Coupet (23e). Ce dernier sortit ensuite dans les pieds de Sebo (25e) mais ne put rien sur le corner de Belmadi repris de la tête par Chelle (1 – 1, 27e). Le portier international dut de nouveau s'employer sur un centre tendu de Roudet (29e).

Mais la période de doutes lyonnaise n'eut qu'un temps; entre la 20e et la 45e minute. L'OL reprit ensuite la main sur le jeu et imposa son rythme. La frappe lointaine de Fred s'échappa (39e). Sur coup franc, Juninho trouva la barre transversale de Penneteau (58e). Et, comme en première période, comme souvent depuis son retour de la CAN au Ghana, la délivrance vint de Kader Keita. Le centre au cordeau de l'Ivoirien trouva Sidney Govou seul aux six mètres (1 – 2, 64e), celui-ci inscrivant son second but en une semaine, son neuvième de la saison sous le maillot olympien... De loin, Kim Källström dévissa sa frappe (68e) et Penneteau, d'un superbe réflexe, priva Govou d'un doublé (92e).
Dans les dernières minutes, les Valenciennois tentèrent bien par à-coups d'égaliser mais Cris contra la tête puissante de Ouaddou (89e).

Les Lyonnais savaient leurs deux déplacements consécutifs à Valenciennes et à Marseille décisifs dans leur sprint final. Un enchainement qui marque, à n'en pas douter, un tournant dans leur fin de saison et dans leur quête d'un septième titre de champion de France. La première étape dans le Nord validée avec réussite, reste aux Rhodaniens à confirmer dans une semaine au stade Vélodrome. Histoire de chasser, presque définitivement, les dernières incertitudes entourant l'issue du championnat.

# Posté le lundi 31 mars 2008 09:33

Le monde du football est en deuil ==> Thierry Gilardi nous a quittés...

Le monde du football est en deuil ==> Thierry Gilardi nous a quittés...
Le monde du football est en deuil.

Thierry Gilardi, commentateur des matches de l'équipe de France et des rencontres de Champions League sur TF1 auprès de Jean-Michel Larqué s'en est allé dans la journée de mardi, à l'âge de 49 ans, des suites d'une crise cardiaque.

Présentateur de Téléfoot, également passionné de rugby dont il a commenté les matchs de la dernière coupe du monde, Thierry Gilardi, marié et père de trois enfants était l'une des figures du journalisme sportif.

L'olympique lyonnais qui a toujours apprécié les qualités humaines et professionnelles de Thierry dans ses différentes fonctions tant à Canal + qu'à TF1, s'associe à la douleur de sa famille et de ses proches.

# Posté le mercredi 26 mars 2008 07:35