Coupe de France Olympique lyonnais 1-0 Sedan !!! Merci Juninho, Lyon en final de la coupe de france contre le PSG !!!

Coupe de France Olympique lyonnais 1-0 Sedan !!! Merci Juninho, Lyon en final de la coupe de france contre le PSG !!!
Ca y est, l'OL tient sa finale de Coupe de France. Malgré 2 grands rendez-vous en 72 heures – une place en finale de Coupe de France contre Sedan et le titre de champion en jeu contre Nancy samedi prochain - l'OL n'avait aucunement claqué la porte au doublé Championnat-Coupe.

L'occasion des Gones était belle pour retrouver le Stade de France qu'ils avaient quittés, navrés, la saison dernière, après une défaite contre Bordeaux. Fâché avec la Vieille Dame depuis bien trop longtemps, l'OL s'est donné les moyens, ce soir, au terme d'une rencontre difficile, de se réconcilier après 35 ans de disette. Le PSG avait déjà pris rancard, Gerland a élu un partenaire de choix ce soir, pour un rendez-vous capital le 24 mai prochain. Et au vu des images de communion entre les joueurs et leur public, les supporters Lyonnais ne poseront pas de lapin aux Gones dans un peu plus de deux semaines à Paris.

Dans cette Coupe qui tient à c½ur au club olympien, le dénouement de la rencontre s'est bien fait attendre. La faute à une bonne organisation des Sangliers ardennais et aux approximations olympiennes. Et alors que les prolongations se faisaient sentir à plein nez, le maestro Lyonnais Juninho, entré en jeu en court de route, inscrivait l'unique but de la rencontre sur un coup de patte magique dont lui seul a le secret.

La première alerte, signée Jean Tibéri, était bien captée par Coupet (13'). Bodmer, de la tête, manquait le cadre (14') ; L'enchaînement amorti-frappe de Kader Keita finissait dans les bras de Regnault (16'). Les frappes de Källström, Allart et Bodmer étaient anodines (18' ; 26' ; 29').
Après une demi-heure d'échange et de jeu où les Sedanais pratiquaient un football égal avec les locaux, les Sangliers se mettaient à reculer. Quant aux Gones, ils ne trouvaient pas la faille malgré les occasions de buts, de plus en plus fréquentes. Patrick Regnault retardait l'échéance en repoussant à maintes reprises les offensives lyonnaises. Lorsque le dernier « Rouge et Vert » n'était pas dans le coup, c'est le dernier geste des Gones qui ne permettait pas aux locaux de prendre l'avantage : le coup franc de Fabio Grosso filait à quelques centimètres au dessus du cadre ; Kader Keita manquait son contrôle à l'entrée de la surface et Hatem Ben Arfa croisait trop sa frappe suite à une talonnade de Bodmer (37').
Sedan avait laissé passer l'orage. A la conclusion d'une belle action collective, une tête décroisée d'Allart obligeait Coupet à s'étendre de tout son long pour s'emparer du cuir et ainsi, de permettre aux siens de rejoindre les vestiaires sans ennui. Le seul point noir de cette première période est le carton jaune récolté par Cris, qui l'empêchera d'assister à la finale contre le PSG après ceux récoltés contre Paris et Valenciennes.

Bodmer sonnait le retour des hostilités sur un service de Fabio Grosso. En ouvrant bien son pied et envoyant le cuir au ras du poteau adverse, la frappe maligne du milieu de terrain ne trompait pas l'expérience du portier « Rouge et Vert » (51'). Un corner de Kader Keita trouvait la tête de Jean-Alain Boumsong et se voyait repoussé tant bien que mal par la défense ardennaise (61'). Encore Keita, servi dans la surface par Hatem Ben Arfa propulsait le ballon entre les jambes de Regnault, mais ne gagnait qu'un coup de pied de coin. Dans la foulée, Fred était trop court pour le transformer en but (62'). Le danger se faisait de plus en plus présent dans la surface de Sartre et consort, mais aucun Olympien ne parvenait à faire la différence dans le rectangle de vérité. Les minutes défilaient et nous rappelaient que l'OL était voué à souffrir dans cette compétition... Croix de Savoie (1-0), Sochaux (2-1) et Metz (1-0) n'y sont pas allé de main morte pour tenter de barrer la route aux hommes d'Alain Perrin.

Le coach Lyonnais, par souci d'économies physiques avait laissé Juninho, Benzema et Govou sur la touche au coup d'envoi. L'heure des changements faisait alors apparaître les deux premiers sur la pelouse. Hatem Ben Arfa signait sa sortie d'un coup de canon repoussé par les poings du portier « Sanglier » (76'). Benzema s'y frottait également d'une frappe puissante du gauche, Kader, lui, manquait le cadre... Une frappe flottante de « Juni » s'en allait flirter avec la lucarne d'un Regnault battu. Son coup franc au delà des 35 mètres s'en allait quant à lui finir sa course dans les filets d'un Regnault abattu. Enfin !


# Posté le jeudi 08 mai 2008 05:32

Nice 0-0 Olympique Lyonnais...

Nice 0-0 Olympique Lyonnais...
L'OL devra patienter. Première conséquence du second match nul et vierge de la saison entre Lyonnais et Niçois, le suspens qui entoure le nom du champion de France 2008 est loin d'être levé. Quel que soit le résultat de Bordeaux, demain soir à Marseille, les joueurs d'Alain Perrin devront attendre, au mieux, la réception de Nancy samedi prochain pour remporter leur septième trophée de champion de France consécutif. Ils demeurent en position favorable même s'il n'est pas certain que le partage des points ramené de Nice les contente pleinement, eux qui n'avaient pas caché espérer mieux, comme en atteste leur généreuse première période. Un succès leur aurait en effet permis de regarder l'affrontement entre Marseillais et Bordelais, dimanche soir au stade Vélodrome, avec l'espoir d'être sacrés champions de France en cas de revers de ces derniers ; ils attendront. Le nul ne change pas tout : dimanche soir, ils soutiendront toujours les Phocéens; pas avec le titre à la clé mais histoire de ne pas voir les joueurs d'Elie Baup revenir sur leurs talons, à deux points.

Ce n'est pourtant pas faute d'avoir tenté de forcer la décision, surtout durant une première période ouverte où il s'en fallut de peu que l'une des deux équipes ouvre le score. Les Lyonnais dominant leurs hôtes aux points, par deux barres à une ; mais la transversale de Lloris repoussa successivement les frappes lointaines de Juninho (25e) et Toulalan (28e) ; celle de Coupet la tentative de l'extérieur du pied de Koné après une claquette du portier lyonnais (16e). Cris parvint, lui, à tromper Lloris mais son but fut refusé (18e). Conséquence des caprices de montants récalcitrants : les deux équipes atteignirent la pause sur un score nul et vierge qui reflétait mal l'envie et la générosité des Rhodaniens. Ceux-ci auraient en effet mérité d'ouvrir le score tant ils avaient multiplié les assauts sur les buts niçois. Au sortir d'une percée dans la défense azuréenne, Karim Benzema n'attrapa pas le cadre (7e) avant que Lloris ne sortît dans les pieds de l'international français (10e) ; le coup franc de Juninho rasa le poteau (12e) ; de la tête, ni Cris (15e) ni Boumsong ne cadrèrent (21e).

En raison de la chaleur, la seconde période fut moins enlevée, les Lyonnais se montrant moins inspirés. Benzema (55e) et Källström (65e) frappèrent sur Letizi et Bodmer hors du cadre (73e et 83e). Dommage, car de toute évidence, les Niçois, privés de Laslandes, Ederson et Lloris, sorti à la pause après un choc avec Källtröm, n'étaient pas animés de velléités offensives démesurées. Seuls Koné, auteur d'un tir sur la barre puis d'un autre largement au dessus (76e), Bamogo, qui ne put reprendre un centre de l'Ivoirien (11e) puis fut gêné par le retour de François Clerc alors qu'il avait éliminé Coupet (22e), Balmont, qui trouva les gants de Coupet (61e), et Modeste, qui frappa au dessus (74e), inquiétèrent l'arrière garde rhodanienne.

Il ne reste plus désormais aux Lyonnais qu'à attendre l'issue de l'affrontement entre Marseillais et Bordelais. Nantis de 5 points d'avance sur les Garonnais, ils sont toujours en ballotage favorable. Si Bordeaux ne gagne pas au Vélodrome, un succès suffira à l'OL dans une semaine face à Nancy pour être sacré

# Posté le dimanche 04 mai 2008 05:46

Olympique Lyonnais 2-2 Caen !!! Merci a Benzema pour son doublé...

Olympique Lyonnais 2-2 Caen !!! Merci a Benzema pour son doublé...
Si d'aucuns en doutaient ces derniers temps, Karim Benzema est bien le grand favori au titre de meilleur buteur de la Ligue 1. Grâce à ses 18e et 19e buts en en championnat, ses 29e et 30e toutes compétitions confondues, le natif de Bron a pris ses aises en tête du classement des buteurs. Mais, au-delà de sa situation personnelle, c'est bien celle de l'Olympique Lyonnais que l'international français a grandement contribué à renforcer. Car au moment de franchir la ligne d'arrivée, le 17 mai au plus tard, le point arraché ce soir face à Caen, grâce surtout à une seconde période généreuse, pourrait bien être décisif.

Les Lyonnais peuvent toutefois légitimement regretter d'avoir attendu de se retrouver dos au mur pour forcer la décision ; il y avait peut-être mieux à aller chercher qu'un partage des points qui, en raison du match nul entre Bordeaux et Nice, maintient le statu quo en tête du classement tout en rapprochant un peu plus les Rhodaniens d'un septième sacre consécutif. L'équation est simple : si l'OL s'impose à Nice dans une semaine et que Bordeaux s'incline au Vélodrome, il coiffera une nouvelle couronne de champion de France ; il possède même un « joker », même un scénario contraire ne les priverait en effet pas de leur position de leader.

Autrement dit, l'OL sort avec plus de certitudes d'une soirée qui a parfois été proche de verser dans le cauchemar. Tout avait pourtant bien commencé pour les joueurs d'Alain Perrin : une entame de rencontre convaincante durant laquelle Govou (2e), Cris (8e), Benzema (15e), Bodmer (20e), Juninho (26e) et Kallström (31e) avaient donné le ton, et une ouverture du score de Benzema, de la tête, après un centre parfait de Grosso qui devançait Leca (34e), avaient placé les Rhodaniens sur orbite. Sur sa lancée, Benzema aurait même pu faire le break mais son tir ne franchit pas les jambes de Planté (36e). Dans ces conditions, comment expliquer l'incroyable trou de 7 minutes que connut l'OL entre la 38e et la 45e ? Alors, certes, Coupet avait déjà été alerté par Gouffran (19e) et Eluchans (21e). Mais de là à voir Juninho et les siens céder à deux reprises en fin de première période, après deux débordements de Gouffran conclus par Elucans (38e) et Compan (45e)...

Pour ne rien arranger à leurs affaires, et compliquer encore un peu plus leur tâche, les Lyonnais durent évoluer à 10 durant l'intégralité de la seconde période. Grosso, coupable d'un mauvais geste sur Gouffran dans les vestiaires ayant été expulsé à la mi-temps. Moment-clé d'une rencontre qui s'emballa franchement après la pause : dès le retour des vestiaires, Grégory Coupet sauva une première fois les siens de la déroute en gagnant son face à face avec Gouffran (49e) et Benzema surgit pour égaliser sur coup franc (54e). Dès lors, l'espoir changea de champ, le combat changea d'âme ; les Lyonnais firent le siège du but de Planté. Benzema aurait pu être le sauveur des champions de France mais, après avoir trouvé à bout portant les gants de Planté (68e), il parvint à placer le ballon au dessus du but alors que le gardien caenais était déjà au sol, battu (71e). Le centre de Kader Keita ne trouva ensuite pas preneur (62e) ; Leca dégagea le centre-tir de Clerc (65e) ; Bodmer et Källström ne cadrèrent pas (70e et 77e) ; Planté devança Benzema (87e) ; surtout, Källström envoya son coup franc sur la barre (90e). Il y a des soirs comme ça !

Mais le mieux est souvent l'ennemi du bien, et à trop vouloir aller chercher la victoire, les Lyonnais s'exposaient. Leurs efforts auraient ainsi pu être réduits à néant sans une parade de Grégory Coupet sur une tête de Hengbart (92e). Un point c'est tout ! Un point qui contentera certainement les Lyonnais, lesquels, sans avoir avoir pu profiter du faux pas de Bordeaux, ont tout du moins réduit l'écart qui les sépare du bonheur...

# Posté le lundi 28 avril 2008 07:06

[ × × × ] Vidéeo Hatem Ben arfa [ × × × ]

Petite vidéo de Hatem Ben arfa faite par moi meme quand je suis allé a Tola en Janvier 2008 !!!
Merci de ne pas me la prendre sans m'en avertir ...
Admirer mon chouchou avec son talent de fou...

# Posté le lundi 21 avril 2008 07:38

Strasbourg 1-2 Olympique Lyonnais !!! Merci pour les buts de Bodmer et Grosso...

Strasbourg 1-2 Olympique Lyonnais !!! Merci pour les buts de Bodmer et Grosso...
Il faudra gagner à Strasbourg... quelle que soit la manière » avait annoncé Jean-Alain Boumsong dans la semaine. Le v½u du défenseur olympien, préféré ce soir à Toto Squillaci, a été exhaussé : si la manière attendra, le succès pourrait bien, lui, être décisif.

L'OL a en effet remporté une victoire poussive en Alsace mais ô combien importante dans la course au titre, puisqu'elle lui permet de repousser à 7 points Bordeaux qui se rendra dimanche à Toulouse avec l'obligation de l'emporter s'il ne veut pas dire adieu à ses espoirs de titre. Faut-il voir un signe dans le fait que l'OL ait remporté ce qui pourrait constituer l'un des plus importants succès de sa saison en se montrant très éloigné de ses standards habituels ? Pour avoir manqué leur entame de rencontre, les Lyonnais coururent longtemps après le score mais eurent le mérite de ne jamais renoncer, compensant leurs nombreuses erreurs techniques par une volonté de tous les instants. Face à des Strasbourgeois trop timides après leur ouverture du score, et qui durent composer avec le manque de retenue de Mouloungui, logiquement expulsé peu avant la pause pour deux grosses fautes en à peine quatre minutes (40e et 44e), cela a suffi.

Tout avait pourtant bien mal commencé pour les Lyonnais. Sur un centre de Fanchone, Mouloungui, de la tête, avait alerté une première fois Grégory Coupet (3e). La tentative suivante fut la bonne pour les Strasbourgeois, Renteria reprenant victorieusement le centre de Johansen (21e). Pour la cinquième rencontre consécutive en Ligue 1, les Rhodaniens encaissaient au moins un but. Heureusement pour eux, Strasbourg ne se rua pas à l'attaque pour doubler la mise. A l'exception d'une frappe de Renteria claquée par Coupet (51e) et d'un "deux contre un" gâché, avec la complicité de Bodmer, par Mulenga (80e), les joueurs de Jean-Marc Furlan s'arc-boutèrent sur leur but, cherchant avant tout, en infériorité numérique, à défendre leur maigre avantage.

De son côté, la formation lyonnaise éprouvait des difficultés à se mettre en bonne position. La tentative de Juninho s'envola (17e) ; Kader Keita, hors jeu, fit une première fois briller Cassard ; lequel boxa ensuite le coup franc de Juninho (22e), claqua la frappe de Karim Benzema (26e) et vit les têtes de Boumsong (27e) et Bodmer (31e) raser le cadre. Pour ne rien arranger, déjà privé de Toulalan (genou) et Fred (angine), Alain Perrin perdait Karim Benzema après 36 minutes de jeu. Touché au genou dans un choc avec Ducrocq, le meilleur buteur de la Ligue 1, laissait sa place à Govou. Comme à Marseille, les Lyonnais étaient donc contraints d'évoluer sans avant-centre de formation. Le spectre d'une soirée-cauchemar ressurgit, deux semaines après l'échec au stade Vélodrome. Surtout, lorsque, au sortir d'un une-deux avec Juninho, Hatem Ben Arfa trouva le poteau gauche de Cassard avant que Keita ne manquât le cadre (50e).

Mais la force du champion réside souvent dans sa capacité à profiter au mieux des rares opportunités qui lui sont offertes. Titularisé pour la première fois depuis le déplacement à Old Trafford, Ben Arfa mit souvent au supplice l'arrière garde alsacienne. En 7 minutes, l'international français fut à l'origine du retour lyonnais, prenant le jeu à son compte et obtenant deux corners décisifs. Keita délivra deux passes décisives pour Bodmer (61e) et Grosso (68e), l'Italien inscrivant son premier but de la saison sous le maillot lyonnais. Au meilleur moment...

En supériorité numérique, les Rhodaniens continrent leurs hôtes jusqu'au coup de sifflet final, non toutefois sans se faire peur en concédant des coups francs à 20 mètres de leur but. En fonction du résultat de Bordeaux, demain à Toulouse, ils accueilleront Caen dans une semaine avec la même ou une plus importante avance qu'à l'aube de cette 33e journée. En tout cas pas inférieure... C'est bien là l'essentiel.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 11:43