Domenech ecarte Hatem Ben Arfa de l'equipe de france !!! Trop dégouté...

Domenech ecarte Hatem Ben Arfa de l'equipe de france !!! Trop dégouté...
Raymond Domenech a choisi d'ecarter Hatem Ben Arfa de l'equipe de france, sur ce choix il a fait une erreur.
Pendant le match France-Equateur Hatem été present dans le match en nous montrant ces meilleurs qualités ainsi que ces defauts mais je pense qu'il meritais largement sa place en équipe de france.
L'equipe de france été une chance pour lui de prendre du temps de jeu et de pouvoir évoluer au coté de Grand Joueur de Foot.
J'espere qu'il ne baissera pas les bras pour autant, car il a du talent et lui aussi aura sa chance car il la merite.
Domenech a choisi aussi d'ecarter Mikael Landreau, Dijibril Cissé, Julien Escudé, Mathieu Flamini,Philippe Mexes et Alou Diarra.
Que pensez vous des choix de l'entraineur ???
Venez reagir Merci...

# Posté le mercredi 28 mai 2008 09:11

Coupe de France PSG 0-1 Olympique Lyonnais !!! Merci a Govou !!! Et oui Lyon indétronable...

Coupe de France PSG 0-1 Olympique Lyonnais !!! Merci a Govou !!!  Et oui Lyon indétronable...
D'aucuns ne manqueront pas d'y voir un symbole : le succès de l'Olympique Lyonnais aux dépens du PSG (1 – 0), s'il est, bien entendu, avant tout l'œuvre d'un groupe, d'un collectif, d'un club tout entier, ce succès trouve son dénouement et sa plus parfaite expression dans la performance individuelle de deux emblèmes du club : Sidney Govou bien sûr, auteur du but victorieux (102e), et Grégory Coupet qui permit aux siens de conserver intactes leurs chances de victoire en multipliant les arrêts décisifs.

Coupet et Govou ont donc tout gagné sur la scène nationale. Juninho presque tout : ne lui manque que la coupe de la Ligue 2001. Coupet, Govou et Juninho : ou comment marquer de manière indélébile l'histoire d'un club ? L'histoire de l'OL est en marche ! L'OL est devenu le 11e club français à réaliser le doublé championnat de France – Coupe de France, le premier depuis Auxerre en 1996. En battant le PSG, l'OL a réglé une affaire de famille : Juninho et consorts ont rejoint la génération du tournant des années 70 qui faisait la loi en coupe, remportant notamment 3 trophées (1964, 1967 et 1973), mais se montrait incapable d'offrir au club son premier titre de champion de France. Plus près de nous, Coupet et les siens ont réalisé ce qui constituait depuis plusieurs saisons un rêve de plus en plus obsédant : exporter enfin leur domination nationale dans le domaine tellement aléatoire des coupes. En somme, ils ont gommé une incongruité du football français qui les voyait, dans cette compétition, immanquablement échouer à prendre le dessus sur des adversaires qu'ils dominaient régulièrement en championnat.

Mais, jusqu'à la 102e minute de jeu, on crut bien que l'histoire allait à nouveau se répéter. Que le PSG, battu à deux reprises en Ligue 1 (2 – 3 et 2 – 4) allait une nouvelle fois briser le rêve du septuple champion de France. Car il s'en fallut de bien peu que les joueurs de Paul Le Guen n'ouvrissent le score. D'abord sur une tête de Camara qui vint s'écraser sur la barre transversale de Coupet (10e) ; Pauleta fut ensuite tout proche de reprendre le centre de Rothen (26e) ; Anthony Réveillère dégagea sur sa ligne la frappe du Portugais (32e) qui contraignit ensuite Grégory Coupet à s'interposer (41e). Les Lyonnais auraient même pu rentrer aux vestiaires avec un retard d'un but si Monsieur Kalt n'avait pas refusé le but d'Armand pour une position de hors-jeu de Pauleta (45+1).

A la pause, les Parisiens pouvaient légitiment nourrir l'ambition d'inscrire pour la huitième fois leur nom au palmarès de l'épreuve, tant ils avaient jusqu'alors plutôt maitrisé les Rhodaniens. Peinant à prendre l'ascendant au milieu de terrain, ces derniers ne s'étaient guère montrés dangereux que sur des « coups ». La frappe lointaine de Benzema avait frôlé la lucarne (13e), le coup franc de Juninho le poteau droit d'Alonzo (25e). Face au pressing constant des coéquipiers de Pauleta, l'OL souffrait dans l'entrejeu, et restait sous la menace des coups de pied arrêtés d'un PSG, de toute évidence ragaillardi par l'obtention du maintien le week-end dernier. Sur l'un d'entre eux, la tête de Camara échoua sur la barre transversale et Coupet, dans un second temps, sortit un nouvel arrêt miraculeux (64e).

Les entrées de Bodmer et Keita, permirent ensuite à la formation d'Alain Perrin de remettre le pied sur le ballon et à Karim Benzema de retrouver une position d'avant-centre qu'il affectionne. Mathieu Bodmer n'ajusta pas sa tentative (68e). Ni lui, ni Sébastien Squillaci ne cadrèrent leur tête (86e et 82e). Et s'il fallait désigner un tournant dans cette finale ô combien stressante mais tellement emballante, on le trouverait certainement au bout d'un contre parisien, dans les arrêts de jeu. Les joueurs de la capitale regretteront longtemps cette occasion sur laquelle Mendy, profitant d'un relâchement coupable de Grosso força Coupet à un nouvel exploit (90+2). La chance était passée - bien qu'elle avait semblé depuis un petit moment déjà avoir choisi son camp. La rencontre bascula à 3 minutes du terme de la première période la prolongation lorsque Sidney Govou reprit à bout portant un centre de Benzema dévié de la poitrine par Kader Keita (102e). En toute fin de rencontre, Kader Keita buta sur Alonso (118e). L'addition aurait été bien trop lourde pour un PSG qui, cette saison, ne s'est peut-ête jamais montré aussi emballant.

En une semaine, l'OL pouvait tout perdre, il a tout gagné. Au bout du suspens en championnat comme en coupe de France. Comment les historiens du football jugeront-ils cet OL millésime 2007/2008. A vrai dire qu'importe ! Cette saison est historique. Gigantesque !

# Posté le dimanche 25 mai 2008 06:59

Si Si Lyon Champion de France !!! Ca fais plaisirs !!! Merci a vous mes lyonnais d'amour...

Si Si Lyon Champion de France !!! Ca fais plaisirs !!! Merci a vous mes lyonnais d'amour...
Pour le plaisir de les voir heureux !!!
Merci a vous pour ce bonheur grace a ce 7eme titre !!!

# Posté le lundi 19 mai 2008 09:13

Aj Auxerre 1-3 Olympique Lyonnais !!! Merci a vous pour ce 7eme titre consécutifs !!! 69 LA TRIK !!!

Aj Auxerre 1-3 Olympique Lyonnais !!! Merci a vous pour ce 7eme titre consécutifs !!! 69 LA TRIK !!!
Au coup de sifflet final, la joie des Rhodaniens était à la hauteur de l'exploit accompli. Au terme de son 24e succès de la saison, l'Olympique Lyonnais a remporté son septième titre consécutif, avec quatre unités d'avance sur Bordeaux, qui a partagé les points avec Lens (2 -2).

Durant une fin de saison stressante, les Girondins auront pourtant poussé les Lyonnais dans leur retranchements, les contraignant, une fois n'est pas coutume, à patienter jusqu'à la dernière journée. A user des 38 matchs pour ajouter une nouvelle ligne de champion de France à leur palmarès, la septième pour Grégory Coupet, Juninho et Govou qui rejoignent ainsi tout en haut du palmarès Jean-Michel Larqué et Hervé Revelli. La cinquième pour Réveillère et Vercoutre, la quatrième pour Cris, Ben Arfa et Benzema. Pour ces deux derniers, il a certainement une saveur différente des précédents. "Celui-ci est particulier, reconnait Ben Arfa, parce que j'ai beaucoup plus joué que lors des saisons précédentes."

Jamais depuis son premier sacre en 2002, l'OL n'avait été à ce point menacé ; le bonheur n'en fut que plus intense. « Bordeaux a fait un parcours de champion, a reconnu Juninho, tout sourire, mais on a prouvé que le champion c'est toujours l'OL. Ce septième titre, c'est comme si c'était le premier ». Malgré tout, malgré les blessures, malgré les critiques qui ont accompagné leur seconde partie de saison, malgré le regain de motivation qui a transcendé leurs adversaires lors de chacune de leurs sorties, les Lyonnais sont parvenus à réaliser ce qui demeure le plus difficile : confirmer et rester au sommet. L'OL conserve son trône, l'histoire du sport le prouve : ce n'est pas là le plus facile des exploits.

A Auxerre, le scénario a plus ressemblé à une tranquille ascension au septième ciel qu'à un voyage au bout de l'angoisse tant redouté. Aux interrogations d'avant match sur les différentes manières de gérer un 0 à 0, les Lyonnais ont répondu très vite. Le suspens n'aura pas tenu une minute ! ... Tout juste 24 secondes ! Au sortir d'un une-deux avec Fred, Karim Benzema leva le voile sur les intentions rhodaniennes, plaçant idéalement les siens sur les rails du succès (1e). Et si d'aucuns pensaient encore que les Icaunais, bien peu inspirés au point de ne pas parvenir à se procurer la moindre occasion avant la réduction du score de Thomas (78e), étaient en mesure de renverser la tendance, Fred, préféré à Hatem Ben Arfa, se chargea de convaincre les derniers circonspects. A la retombée d'un centre de Kader Keita, le Brésilien trompa l'ancien Lyonnais Rémy Riou (9e).

La suite fut une longue attente de la délivrance, entrecoupée d'éclairs lyonnais. Kader Keita vit sa frappe frôler la lucarne de Riou (27e). Le tir aussi puissant que lointain de Fred rasa le cadre (42e), celui de Juninho heurta la transersale (45e+1).

Avec 79 points l'OL totalise le troisième plus important total de points de son histoire (comme en 2003/2004 et en 2004/2005). C'est moins bien que lors des deux dernières saisons mais les Rhodaniens peuvent s'enorgueillir d'avoir battu un de leurs records : celui du plus grand nombre de buts inscrits en une saison (74) grâce à la réalisation de la tête de Kim Källström (53e). Grâce également à l'exceptionnel exercice de Karim Benzema qui remporte le trophée de meilleur buteur de la Ligue 1... à 20 ans. « Je n'aurais pas pu atteindre ce score sans mes coéquipiers, déclare ce dernier. J'ai beaucoup participé à ce titre. On va maintenant savourer et essayer de gagner la coupe de France ».

Car, contrairement aux autres saisons, l'OL n'a pas terminé le travail. Traditionnellement, les Lyonnais étaient en vacances avant tout le monde. Cette fois-ci, ils s'attarderont, jusqu'au 24 mai face au PSG. Saison après saison, l'OL repousse les limites de l'histoire du championnat de France; il pourrait entrer samedi dans celle du football français en devenant le premier club, depuis... Auxerre en 1996 à réaliser le doublé championnat-coupe de France.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 05:01

Nancy 0-1 Olympique Lyonnais... On se rapproche du 7eme titre...

Nancy 0-1 Olympique Lyonnais... On se rapproche du 7eme titre...
Les Lyonnais ne sont plus séparés d'un septième titre de champion de France que par un point qu'ils devront aller chercher à Auxerre dans une semaine. A Gerland et à Chaban-Delmas, la hiérarchie a été respectée : l'OL a dominé Nancy (1 – 0) et Bordeaux a battu Sochaux (2 – 0).

Forts d'une meilleure différence de buts que les Girondins (+35 contre +27), les joueurs d'Alain Perrin seront donc sacrés à Auxerre pour la seconde année consécutive s'ils partagent les points avec la formation icaunaise samedi 17 mai – sauf en cas d'improbable victoire girondine par neuf buts d'écart à Lens. Une performance qui semble à leur portée, surtout s'ils confirment la solidité défensive affichée lors de leurs trois dernières rencontres (0 – 0 à Nice, 1 – 0 face à Sedan et Nancy). Une précieuse imperméabilité qui doit beaucoup à Grégory Coupet, une nouvelle fois auteur d'un arrêt époustouflant sur une tête de Fortuné (64e). Depuis son retour à la compétition, après sa blessure au genou contractée à l'avant-veille de l'ouverture de la saison, on ne compte plus ses « arrêts du titre », les points engrangés par l'OL grâce à ses parades. Il est actuellement celui qui "fait gagner" des matchs à son club. Comme à Nice et face à Sedan en demi-finales de la Coupe de France, le gardien des Bleus a brillé et, comme face aux Ardennais, c'est Juninho qui s'est chargé de bonifier le sans-faute de celui qui, comme le Brésilien ainsi que Sidney Govou, pourrait dans une semaine entrer dans l'histoire du football français en rejoignant Jean-Michel Larqué et Hervé Reveilli, actuels recordmen du nombre de titres de champion de France (7).

Les grands joueurs sont souvent décisifs dans les grands moments. Deux coups francs de "Juni" ont transformé une semaine de tous les enjeux en semaine de tous les bonheurs. Face à Sedan, il avait fait mouche. Face à Nancy sa frappe enquiquina Bracigliano dont le dégagement des points heurta André Luiz avant de finir sa course au fond des filets (1 – 0, 62e).

L'ouverture du score un peu heureuse des Rhodaniens récompensait une heure d'un jeu porté vers l'avant mais parfois trop confus et souvent imprécis. Dans un Gerland garni de drapeaux rouges et bleus, leur entame de rencontre ne manqua pourtant pas d'allant et d'inspiration. Malgré leur maitrise au milieu du terrain, c'est sur une erreur défensive des Lorrains que les Lyonnais se procurèrent leur première occasion de but. Kader Keita intercepta la passe en retrait de Gerriero, dribbla Bracigliano avant de pousser le cuir dans le but vide... Revenu sur sa ligne, Brison sauva les siens (8e). Bodmer (11e) et Benzema (16e) frappèrent ensuite sur Bracigliano ; Juninho de loin (19e) et Squillaci de la tête (23e) n'attrapèrent pas le cadre.

Est-ce la fatigue de la demi-finale de coupe de France disputée trois jours plus tôt ou la tension inhérente à une fin de championnat haletante qui freinèrent ensuite les ardeurs des Lyonnais. Ils baissèrent en tout cas le pied. Signe de leurs difficultés : Coupet fut le Rhodanien le plus en vue en sortant dans les pieds des attaquants nancéiens (37e et 39e). Le coeur de la première période fut ainsi rythmé par les imprécisions techniques et la rugosité des contacts. Il s'en fallu pourtant de peu que les Lyonnais rejoignent les vestiaires avec un avantage d'un but. Govou trompa bien Bracigliano mais l'arbitre, vit un hors-jeu (?) (45e).

Juninho et Coupet se chargèrent ensuite de faire basculer le match du coté des champions de France et, durant une seconde période stressante, ces derniers continrent leurs hôtes sans réellement être mis sur le reculoir, Grégory Coupet effectuant son second arrêt de la rencontre dans les arrêts de jeu sur une tête de Macaluso (93e). Mais, faute d'avoir réussi à doubler la mise par Govou (65e), Fred (71e), Ben Arfa (84e) ou Bodmer (85e et 90e), ils tremblèrent jusqu'au bout.

Le titre de champion de France sera donc décerné au terme de la dernière journée de championnat. Une situation que les Lyonnais n'ont plus connue depuis leur premier sacre en 2002. A l'époque la victoire était indispensable. Un point, c'est cette fois tout ce qui manque à l'OL pour atteindre le septième ciel.

# Posté le mardi 13 mai 2008 05:50